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Un équilibre précaire : la technologie et le mieux-être dans un monde en évolution


Si les technologies numériques nous rapprochent, risquent-elles, à l’inverse, de nous éloigner?

À l’aide d’une lentille de déterminants sociaux de la santé et du mieux-être, notre groupe a analysé cette question en interviewant des universitaires et des représentants d’ONG et de gouvernements. Bien que la cohabitation des nouvelles technologies et de profonds changements socio-économiques puisse être préoccupante, tout n’est pas négatif.

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Ce que j’ai appris (jusqu’ici) concernant l’avenir d’un #Gouvfem au Canada


Alors que nous nous penchons sur la phase d’élaboration de politique de Canada au-delà de 150, voilà que je réfléchis moi-même au véritable aspect d’un gouvernement féministe. Au-delà de la rhétorique superficielle et du jargon d’usage, que signifie pour moi un gouvernement féministe? Les enjeux associés à l’échec de ce programme à la fois complexe et important sont des plus élevés; les éventuelles conséquences pourraient engendrer de nouvelles exclusions et inégalités, surtout au sein des populations marginalisées et vulnérables. Malheureusement, ce billet n’expose pas les moyens qui nous permettraient de parvenir à un gouvernement féministe; je tiens cependant à partager trois grands concepts qui ont émergé au cours des longues heures de consultation lors de ce formidable voyage avec l’équipe du gouvernement féministe Canada au-delà de 150.

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L’engagement des parties prenantes : Mon p’tit bout de chemin


Vous êtes-vous déjà senti comme coincé à l’intérieur d’une bulle? Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passe à l’extérieur des murs de votre bureau? J’étais aux prises avec ce sentiment, qui est enfin disparu depuis peu.

Il y a quelques mois à peine, je n’aurais jamais cru qu’il était aussi facile de collaborer avec des intervenants de l’extérieur du gouvernement, probablement parce que je n’avais jamais eu à expérimenter ce type d’activités. J’ai été agréablement surpris de constater qu’il ne suffisait généralement que d’un petit courriel, un simple petit courriel, pour obtenir presque immédiatement une démonstration d’intérêt de la part de personnes dynamiques et de leaders qui sont prêts à donner de leur temps dans le simple but de faire avancer une cause qui leur tient à cœur. Tous ceux que j’ai contactés ont accepté de se prêter au jeu, même s’ils ne savaient pas vraiment ce qu’était la prospective et qu’ils n’avaient jamais entendu parler du programme Canada au-delà de 150. J’ai également été agréablement surpris par la générosité et la candeur des intervenants contactés. Nous avons eu des discussions honnêtes et profondes sur des sujets parfois épineux, tels que la responsabilité des compagnies privées en matière de protection de l’environnement, des sujets pour lesquels il n’existe pas de solutions communément acceptées. Ces séances de discussion représentent l’un de mes plus importants apprentissages du programme, et j’ai vite réalisé que la collaboration est la clé de l’élaboration de politiques pertinentes et intégratrices.

Un gouvernement ouvert pour une amélioration des résultats


Le gouvernement ouvert est un concept. C’est une vision du gouvernement. C’est une invitation lancée aux intervenants, aux citoyens et à la société civile à aider à façonner les décisions et les actions du gouvernement. Il ne s’agit pas d’un programme ni d’une politique, mais ces deux éléments peuvent contribuer à réaliser la vision d’un gouvernement qui encourage la participation civique, invite à la responsabilisation et fait preuve de transparence. Un gouvernement ouvert, c’est notamment un gouvernement qui divulgue en ligne de façon proactive des renseignements relatifs aux finances et aux ressources humaines et qui publie des données sur les dépenses de façon visuelle ou sous forme de tableaux lisibles par machine. Ces mesures visent à consolider la gestion du secteur public.

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Au-delà de mon propre point de vue


Je suis membre de l’équipe de développement durable pour le projet Canada au-delà de 150.  Tout au long des portions du projet portant sur les points de vue et le scénario, les membres de mon équipe ont constaté que nous avions besoin de plus de renseignements que ce que nous étions en mesure de fournir nous-mêmes. Nous avons pris conscience que pour avoir une idée de ce à quoi pourrait ressembler l’avenir, nous devions discuter avec les personnes qui travaillent actuellement à établir les objectifs en matière de développement durable ici au Canada.

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L’approche « Une fois suffit » est-elle l’avenir des services gouvernementaux?


La vitesse et la commodité des services commerciaux ont énormément augmenté au cours des dernières années. Aujourd’hui, une foule de choses – la musique, les nouvelles, les livres, les films – sont disponibles instantanément en appuyant sur une touche. Ce n’est pas une tendance uniquement numérique; les services aux clients offerts en personne sont aussi plus rapides et s’améliorent grâce aux interfaces numériques et à la liaison en temps réel : on peut commander un taxi à moindre coût sur une application et le voir arriver plus rapidement; on peut commander son épicerie en ligne et la recevoir par la poste; Amazon a un service d’abonnement pour l’achat de couches, etc.

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« M’entendez vous maintenant? » Conseils pour améliorer la participation virtuelle


Près du quart des participants au projet Canada au‑delà de 150 vivent et travaillent à l’extérieur de la région de la capitale nationale. Ils sont censés contribuer au projet au même titre que leurs collègues d’Ottawa et de Gatineau, mais cette tâche n’a pas été aisée. Pour bon nombre d’entre eux, ce problème est chose courante.

Voici une liste de choses à faire et à ne pas faire que nous avons apprises dans le cadre de notre travail avec les participants de la région.

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« La contribution de canada@150 »


Nous nous sommes récemment entretenus avec un ancien de canada@150, Mark Matz, directeur exécutif, Opération, Plan de protection des océans de Transports Canada. Dans ce balado, il évoque son expérience passée en tant que chef de projet de canada@150 pour le Bureau du Conseil privé.

Dans son balado, il remonte en 2007 et explique que le projet canada@150 était initialement un programme de perfectionnement en leadership qui visait à explorer différentes façons de collaborer, de travailler ensemble et d’aborder les problèmes stratégiques. Dans cette entrevue, il souligne comment canada@150 a inspiré une composante technologique de collaboration au sein de la fonction publique. Il évoque également le rôle déterminant d’Horizons de politiques dans la mise à l’essai de la prospective comme outil clé d’élaboration des politiques.

Audio disponible en anglais seulement.

La transcription suit :

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« L’intelligence artificielle est la force du Canada »


Nous nous sommes récemment entretenus avec Michael Karlin, un des anciens de Canada 150. Dans son balado, il parle des outils de prospective qu’il a découverts à Canada 150 et explique comment ils l’ont amené à faire ce qu’il fait aujourd’hui : étudier l’intelligence artificielle et l’automatisation du travail pour la Direction du dirigeant principal de l’information du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, où il se spécialise en politiques et stratégies liées aux services numériques.

Dans cette entrevue, il décrit à son auditoire l’avenir du travail. Il amène les auditeurs à réfléchir à l’importance de la prospective dans l’élaboration de politiques afin que la classe politique soit capable de « gouverner le navire pendant encore très longtemps ».

Audio disponible en anglais seulement.

La transcription suit :

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Mon futur travail


C’était le troisième jour d’un atelier qui semblait interminable, et j’étais épuisée. Nous étions tous épuisés. Toutefois, il régnait un sentiment d’exalte, d’euphorie dans la pièce. Les trois équipes d’inclusion socioéconomique étaient rassemblées pour raffiner nos défis en matière de politique et les occasions, échangeaient des idées ayant pris forme grâce à notre expertise et nos intérêts individuels, et débattaient de façon respectueuse des questions litigieuses lorsque l’idée m’est venue : le travail, ça pourrait être ça. Ceci était du travail : s’impliquer dans la pensée critique profonde, se mettre au défi soi-même et les autres, contester les questions, et tenter de trouver des réponses.

Je suis allée à Winnipeg pour plonger dans le futur du travail, et j’ai fini par avoir une vision très claire de ce à quoi, j’espère, ressemblera mon futur travail : bâtir un réseau de connexions avec des collègues des plus inspirants, échangeant ouvertement diverses perspectives, tout en ayant la liberté d’exprimer les désaccords, et un endroit où les rires sont toujours bienvenus. Nous sommes embarqués dans ce programme en tant qu’individus provenant du gouvernement du Canada, ayant des expériences de vie et de travail variées, et nous nous sommes rassemblés en une équipe, sans hiérarchie et sans prétention. Nous avons abordé les problèmes d’une façon qu’aucun d’entre nous n’aurait pu le faire sans l’aide des autres ou en travaillant en silo au sein de nos agences et ministères respectifs.

Je reconnais maintenant ce que je constatais. Un des premiers signaux faibles qu’a soulevé un des collègues de Canada au-delà de 150 concerne l’évolution des notions de diversité et d’inclusion. Alors que les baby-boomers et la génération X voient la diversité comme étant la représentation et la protection égales sans égard au genre, à la race, à la religion, ou à l’ethnicité (parmi d’autres facteurs d’identité), pour les millénaires, la diversité constitue l’intégration d’une myriade d’expériences, de perspectives et d’antécédents différents, et les mettre en commun afin de résoudre un problème en particulier. Et là où les générations précédentes voient l’inclusion comme une obligation morale de faire de la place pour divers individus dans un milieu de travail, aux yeux des millénaires, l’inclusion constitue un concept beaucoup plus actif. Aux yeux de cette génération, l’inclusion signifie un environnement de travail ouvert qui met en valeur différentes idées et perspectives, et qui les intègre. De plus, les millénaires savent que ces formes de diversité et d’inclusion ont des impacts positifs sur une organisation.

Il s’agit peut-être de la meilleure perspective que j’ai acquise lors de ma participation à ce programme jusqu’à maintenant. Le travail, ça peut être ça. Le travail, ça devrait être ça. Ce que nous pouvons accomplir lorsque nous accordons réellement de la valeur à diversité et à l’inclusion, lorsque nous travaillons de façon active pour faire ressortir des perspectives variées, ce n’est pas seulement étonnant, c’est beau.

Canada au-delà de 150 - Blog